Le père Covens a obtenu sa maîtrise, summa cum laude, en théologie de l'Université de Fribourg, Suisse, en 1982, avec sa thèse intitulée « La Réforme catholique dans le diocèse de Genèvre sous l'épiscopat de Saint François de Sales : Une enquête historique sur l'application des décrets disciplinaires du Concile de Trente », sous la direction du père Guy Bedouelle, O. P.. Il a obtenu son B. A. en sciences appliquées. Linguistique en 1973 au Hoger Instituut voor Vertalers en Tolken (qui fait maintenant partie de l'Université d'Anvers) et a étudié la philosophie thomiste avec Robert Lahaye à l'Institut Notre-Dame de la Sagesse (Poissy). Il a traduit en français le best-seller italien, « Le code Ratzinger », d'Andrea Cionci (2022). Le père Covens a été ordonné prêtre catholique le 28 août 1983 et a servi comme curé de paroisse, aumônier universitaire, directeur spirituel et aumônier d'hôpital dans le diocèse de la Martinique, en France.
L'abbé Laurentin voulait tellement que les apparitions de Dozulé ou de Medjugorje soient vraies qu'il avait fini par se convaincre lui-même de leur authenticité.
En dehors de la confession sacramentelle, l'Église reconnaît des actes quotidiens qui purifient des péchés dits « véniels » : L'Eucharistie (la Messe) : Le rite pénitentiel au début de la messe (« Je confesse à Dieu... ») et la réception de la communion purifient le cœur des fautes quotidiennes. La prière sincère et l'aumône : Les œuvres de charité, le jeûne et la prière fervente manifestent un cœur contrit qui s'ouvre à la miséricorde de Dieu. En danger de mort, un catholique est purifié de ses péchés par le sacrement de la réconciliation ou par un acte de contrition parfaite si aucun prêtre n'est disponible. Si aucun prêtre n'est présent: l'acte de contrition parfaite : Il s'agit de regretter ses péchés par amour pour Dieu, et non seulement par peur de la punition. Cette prière pardonne les péchés mortels, à condition d'avoir la volonté ferme de se confesser à un prêtre si la personne guérit.